Le retour des soubrettes selon Jean-François Kahn

L’association Paroles de femmes est choquée par les propos et de Jean-François Kahn.

Son expression : « le troussage d’une domestique » montre non seulement son mépris pour les classes sociales populaires mais traduit également sa confusion entre viol et simple badinage amoureux. Réduire la victime à son rang social est indigne.

Son expression comme sa réaction nous plonge dans les pièces de Molière ou de Marivaux, à des temps anciens où la France était une monarchie. Nous souhaitons lui dire que le viol est un crime, punissable par la loi, que le droit des femmes a quelque peu évolué depuis le 18e siècle. Cette phrase tout comme son rire est d’une indécence inexcusable. Il n’a peut-être pas conscience de la souffrance de ce que sa phrase va provoquer chez les femmes victimes de viol et de violences.

Nous l’invitons à nous suivre dans nos campagnes de sensibilisation et de prévention que nous faisons quotidiennement auprès des adolescents dans les collèges et dans les centres de détention auprès de violeurs qui ont entre 13 à 17 ans.

Et à écouter sur notre site le Slam contre le viol écrit par Junajah pour notre campagne contre le viol.

Olivia Cattan, présidente de paroles de Femmes

Fadila Mehal, Présidente des Mariannes de la diversité

 

Rédigé par Laura Cattan
Porte Parole de l'association PAROLES DE FEMMES