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Les membres

A l’attention de nos adhérentes Paroles de Femmes

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Analyse et Publication

Pacte Féminin Paroles de Femmes 2007 (Extraits)

Selon les dernières enquêtes, il a été reconnu que les femmes sont les premières victimes de discriminations, de précarité et de violences. Il nous faut agir vite.

Si nous n’agissons pas à temps, le statut des femmes risque de reculer sous les pressions sociales, économiques et religieuses. Il est important de faire évoluer nos sociétés afin de réduire l’inégalité hommes-femmes. Il faut également être vigilants afin de faire respecter stricto-senso les lois déjà existantes. Il faut faire pression sur les politiques et les chefs d’entreprises afin qu’ils fassent adopter des mesures concrètes.

Forte de son premier combat qui a su rassembler des femmes et des hommes de toutes confessions et venus de tous les milieux sociaux professionnels, et d’un grand nombre de signatures d’intellectuels et d’artistes parmi lesquelles figurent celles de Fadela Amara, Elisabeth Badinter, Marek Halter, Luc Ferry, Isabelle Adjani…Paroles de femmes a décidé d’élargir ses objectifs.

Olivia CATTAN, Présidente de l’Association Paroles de Femmes.

Première thématique : L’Egalité professionnelle et salariale hommes-femmes.

Au 21ème siècle, les femmes représentent la force économique la plus puissante du marché, pourtant les salaires des femmes sont en moyenne inférieurs de 23 % à ceux des hommes pour des postes équivalents dans le secteur privé. Les femmes ne représentent que 25 % des cadres, le chômage touchant davantage les femmes. Il n’est pas nécessaire de légiférer à nouveau. L’arsenal législatif existe déjà en matière de discrimination salariale fondée sur le sexe mais l’application des lois reste plus qu’anecdotique et c’est au salarié de prendre l’initiative d’une procédure contre son employeur. Le principe  » à travail égal, salaire égal  » trouve sa source dans le principe plus vaste de non-discrimination entre les salariés. Ainsi, l’article L. 122-45 du Code du Travail prévoit l’interdiction d’une différence de salaire en raison de l’origine, du sexe, des mœurs, de l’orientation sexuelle, de l’âge, de la situation de famille, des caractéristiques génétiques, de l’appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation ou une race, des opinions politiques, des activités syndicales ou mutualistes, des convictions religieuses, de l’apparence physique, du patronyme ou en raison de l’état de santé ou du handicap. Propositions :

- Mobiliser toutes les forces vives de la nation afin de lutter contre cette inégalité et de rééquilibrer le salaire des femmes sur celui des hommes d’ici à 5 ans.

- Obtenir l’adhésion des grands patrons (France Télécom, EDF, …) qui s’engageront pour harmoniser les salaires des femmes sur ceux de leurs homologues masculins dans les 5 ans à venir.

- Réalisation de spots (programmes courts) qui seront diffusés sur les grandes chaînes nationales afin de sensibiliser l’opinion publique sur les inégalités salariales.

- Mettre à l’ordre du jour de toutes les négociations collectives le rattrapage des salaires des femmes.

- Elargir les pouvoirs des Inspecteurs du Travail et des contrôleurs URSSAF afin qu’ils puissent veiller à l’application des lois et sanctionner les contrevenants.

- Possibilités de sanctions avec effet rétroactif : lors des contrôles tout employeur qui ne verserait pas, à postes et qualifications égales, le même salaire à une femme que celui versé à un homme, serait passible d’une amende de 5 000 € à 10 000 € et serait contrait de verser à son employée la différence de salaire sur les 3 dernières années.

- Faciliter l’accès des femmes à la formation professionnelle continue.

- Elargir le champs des métiers pouvant être exercer par les femmes

- Crédit d’impôt ou aides de l’Etat pour les entreprises qui anticiperaient le rattrapage de salaire des femmes.

- Favoriser l’ascension des femmes aux postes de responsabilité au sein des entreprises, au sein des conseils d’administration, au sein des Instances politiques et religieuses.

Deuxième thématique : Lutter contre toutes les violences faites aux femmes.

Propositions :

- Adoption d’une loi contre les violences conjugales sur le modèle espagnol : dans la loi espagnole, la définition de la « violence de genre » est extensive, la loi prévoit une sanction non seulement pour les violences physiques mais également psychologiques, les sanctions et procédures pénales sont renforcées.

- Une répression plus ferme, avec notamment la création d’une circonstance aggravante en cas de récidive.

- Une meilleure prise en charge des victimes avec la présence de psychologues et de travailleurs sociaux dans les services de police et de gendarmerie.

- Renforcer l’accompagnement aux victimes : mise en place d’un suivi juridique, d’un soutien social et éducatif.

- Mettre en place une réinsertion professionnelle pour les victimes. Accorder une prestation pour incapacité lors d’absence au travail pour cause de violences.

- Renforcer la prévention : instaurer au sein des collèges un cours obligatoire afin de sensibiliser la jeunesse sur l’égalité hommes-femmes et sur les violences.

- Possibilité pour le Procureur de la République d’éloigner immédiatement du domicile le conjoint violent. Suspension des visites de l’agresseur à ses enfants en cas de violences familiales. Des injonctions de soins et suivis psychologiques familiaux pourront être prescrits.

Troisième thématique : Prévenir, Eduquer, Transmettre

Propositions :

- Il nous faut éduquer, dès le Primaire, les enfants afin de les sensibiliser à l’égalité des sexes. Leur transmettre le respect de l’autre, des règles, de l’autorité et des Lois républicaines. Les initier à un comportement égalitaire et citoyen.

- Il nous faut également enseigner aux adolescentes la nature de leurs droits via la médecine scolaire (action préventive concernant la contraception, les risques en cas de relations sexuelles non protégées, les risques physiques et psychologiques concernant l’avortement, la possibilité de se confier librement et en toute confidentialité en cas de harcèlement, viol ou violences familiales).

- Veiller à ce que la Loi soit fermement et immédiatement appliquée en matière d’excision, de mariage forcé et de polygamie sans circonstances atténuantes liées à la culture familiale.

Quatrième thématique : Aider les femmes à concilier vie familiale et vie professionnelle.

Propositions :

- Créer les chèques nounous pour les femmes travaillant dans des entreprises de plus de 50 personnes ou installation de crèches au sein même des entreprises.

- Possibilité de laisser les enfants en crèche ou à l’étude jusqu’à 19 h par la création de nouveaux postes.

- Soutiens scolaires gratuits assurés par les écoles publiques.

- Aides financières supplémentaires accordées aux femmes isolées.

- Permettre aux femmes d’établir avec leurs supérieurs un aménagement des horaires ou des jours travaillés en adéquation avec les horaires des établissements de garde d’enfants.

- Possibilité de choisir d’inscrire ses enfants dans des écoles ou crèches de l’arrondissement du lieu de travail et non du domicile exclusivement.

- Réduire la validation des acquis professionnels pour les femmes en tenant compte de leurs interruptions dues à leurs grossesses et à l’éducation de leurs enfants.

- Favoriser la réinsertion des femmes au chômage notamment des cadres en les incitant à créer leurs entreprises (augmentation du fond de soutien et des aides à la Création d’entreprise).

Cinquième thématique : Respect des Droits fondamentaux de la femme au sein de la communauté internationale.

Propositions :

- Multiplier les relations étroites avec les différentes associations féministes du monde entier afin d’être informé de leurs difficultés, sensibiliser la communauté européenne afin de leur venir en aide.

- Faire pression sur les pays qui continuent de mépriser les droits et libertés des femmes.

- Organiser une chaîne de solidarité entre les différentes associations de femmes des pays en situation de conflit ou en situation de précarité extrême.

- Campagne d’éducation sur les droits des femmes, d’information sur les moyens de contraception et de prévention pour les maladies sexuellement transmissibles dans les pays les plus démunis.

Ce Pacte a été remis à Nicolas Sarkozy, Ségolène royal, François Barou et envoyé à tous les Maires de France.
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Conférences et débats

Paroles de femmes multiplie ses actions

 


Après notre Gala du 7 mars, nous avons été beaucoup sollicité. Nous avons participé au grand Congrès MMM à l’Unesco devant de nombreuses délégations de femmes venues de tous les continents afin de parler du rôle des femmes dans la Paix. Puis nous sommes intervenues au Festival du Film israélien afin d’évoquer le statut des femmes dans les religions.

 

Nous avons enfin participé au Congrès européen du Dialogue judéo-musulman qui s’est tenu à Bruxelles, organisé par le CEJI, du 15 au 17 avril 2007.

 


Nous avons évoqué le rôle des femmes dans le dialogue.J’ai ouvert, en tant que Présiente de Paroles de femmes, cette session avec Samira Bouchibti, membre du Parlement européen. Nous avons présenté nos actions personnelles et débattues avec de nombreux députées et présidentes d’associations de femmes, venues de toute l’Europe. Grâce à ces rencontres, nous avons décidé de créer un noyau de femmes juives et musulmanes dans toute l’Europe. Puis j’ai évoqué, lors du Gala de clôture, le livre « deux femmes en colère » co-écrit avec Kenza Braiga, présente elle-aussi. Après la présentation de notre initiative, l’heure était au débat avec la salle. Notre livre devrait être traduit en anglais, en hébreu et en arabe dans les prochains mois et être un outil de réflexion sur le dialogue judéo-musulman européen. Nous communiquerons au début mai les noms des femmes figurant dans notre bureau international définitif. Plusieurs actions et évènements sont en préparation. Le 25 avril nous présenteront notre association au Centre républicain, lors d’un gala des Marianne de la diversité avec Fadila Mehal et Dominique Sopo. Le 27 avril, je participerais à un débat sur l’égalité hommes-femmes dans les entreprises aux Palais des Congrès. En Juin, nous organiserons un débat sur les femmes et les Médias avec comme invitée d’honneur Christine Ockrent. Nous vous diffuserons via une newsletter toutes les infos concernant les actions de Paroles de femmes.

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Témoignages

Mariages Mixtes : encore tabou ?

Merci de votre écoute ; Nous avons besoin d’être aidés et d’être entendus. Dans notre société, de chômage, de sida, de solitude, c’est merveilleux de rencontrer quelqu’un qui vous aime et vous respecte. Alors pourquoi les religions seraient des barrières ? au contraire nos valeurs nous rapprochent. Merci à Paroles de Femmes de publier notre témoignage et de nous apporter son soutien.

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Analyse et Publication

« Urgence Darfour » Paroles de Femmes s’engage

Je suis blanche, je suis noire, je suis jaune. Je suis du Darfour, je suis du Rwanda, de Chine et d’Arménie. Je suis juive, musulmane, catholique. Je suis israélienne et palestinienne. Je suis citoyenne du monde et je veux être tout à la fois parce que je suis de la couleur de toutes ces femmes qui souffrent. Comme l’écrivait Lamartine en son temps : « Je suis de la couleur de ceux qu’on persécute ».

Les contrées où l’on massacre les peuples, où l’on viole des femmes sont parfois lointaines et certains ont peut-être du mal à ressentir la douleur ou à se sentir concerné par le malheur des autres.

Je refuse que cette indifférence s’empare de mon cœur, je refuse que ce mépris de la souffrance de l’autre ne m’envahisse. Tant que je la ressens, je serais sur le qui vive afin de défendre mon prochain.

Mon association « Paroles de Femmes » est née d’une colère, d’une colère retenue pendant de nombreuses années.

Je suis en colère contre nos gouvernements, contre certaines femmes qui ne comprennent l’urgence de donner un nouveau sens au Féminisme et à la Solidarité.

En France, les femmes ont obtenu le droit le vote, le droit à la contraception pourtant encore aujourd’hui toutes n’ont pas obtenus le droit au respect, le droit de s’exprimer et continuent à subir des violences psychologiques ou physiques. Fortes de nos avancées féministes françaises, nous avons le devoir d’ouvrir nos cœur aux femmes du Darfour et d’agir en tant que communauté de pression sur nos politiques afin qu’ils n’aient plus le choix et qu’ils agissent enfin.

Est-ce une idée folle à l’heure des hautes technologies de la communication de penser que toutes ensembles, femmes de tous pays, nous pourrions fédérer nos ONG, nos associations de femmes, afin de créer une chaîne mondiale de solidarité envers ces femmes qui chaque jour subissent ces violences.

Etant de confession juive et ayant lu la Bible, riche d’enseignements et de valeurs universelles, je me rappelle de l’histoire de Dina, personnage biblique.

Dina, était la fille de Léa et de Jacob. Sortie pour aller « voir les filles du pays », Dina fut violée par Sichem, fils d’Hamor le Hivvite, prince du pays. Ce qui m’a toujours frappé dans ce passage biblique, c’est l’absence de Dina dans sa propre histoire, c’est le silence de Dina. Aucun passage ne relate ses cris, ses sentiments et son humiliation.

Cela se passait, à l’époque biblique, il y a plus de 5000 ans et pourtant aujourd’hui ce silence des femmes violées du Darfour semble en être l’échos. Les choses n’ont pas changé, les femmes sont toujours les premières victimes de la violence des hommes, des guerres, des massacres et du terrorisme.

Le silence des Femmes du Darfour est plus douloureux et terrible que leurs cris. Cette douleur étouffée m’empêche parfois de dormir. Alors je regarde les visages tendres de mes enfants qui dorment et je me mets à trembler pour eux. Si mes enfants étaient nés en 1940, en France, ils auraient été des juifs traqués. S’ils étaient nés au Darfour, aujourd’hui, en 2007, comment aurais-je pu les protéger contre cette violence aveugle ?

Ce texte se veut être bien plus qu’un témoignage de soutien aux femmes du Darfour. C’est un pacte de solidarité avec toutes ces femmes du monde qui souffrent et qui ont besoin de nous toutes. « Paroles de Femmes » s’engage, à être une lumière dans l’obscurité, le porte voix de toutes ces paroles de femmes qui se perdent dans l’indifférence générale, à briser ce silence dont nous serons complices si nous n’agissons pas !

Olivia Cattan

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La presse en parle

La presse en parle : Paroles de Femmes en musique et en religion

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Conférences et débats

« Le Dialogue Judéo-Musulman au Féminin »

« A l’heure de la montée des intégrismes, des attentats qui sèment la terreur, à l’heure ou l’Iran revisite les thèses négationnistes et où les tensions entre communautés couvent, il est important aujourd’hui de multiplier les tentatives de rapprochement entre juifs et musulmans. Notre livre est, en raison de tout cela, un espoir dans ce climat d’incompréhension et de violence.

Tout a commencé lorsque Kenza m’a contacté, par l’intermédiaire de sa maison d’édition, il y a de cela deux ans, j’étais très partagée et hésitante. Je n’avais pas envie d’écrire un énième livre sur la prétendue amitié entre juifs et musulmans. Je voulais dépasser les faux-semblants. Je voulais que pour une fois, on se dise les choses, que l’on crève l’abcès en parlant librement à cœur ouvert. Nous avons tous mis sur la table nos points de rapprochement, nos points de discorde, nos préjugés, les clichés que nous avions l’une sur l’autre. Et c’est ainsi que l’écriture de ce livre a pu commencé. Plus d’une fois, nous nous sommes heurté, engueulé, raccrocher au nez. Plus d’une fois j’ai pensé que nous ne parviendrions pas à terminer ce livre et pourtant nous y sommes arrivé. Nous avons appris à nous connaître. Nous avons commencé à découvrir la religion, les rites, les coutumes de l’autre. Nous avons appris petit à petit à nous faire confiance.

Pour arriver à un véritable dialogue, il était important de garder notre sens critique et de l’appliquer avec objectivité à nos propres religions. Nous avons regardé chacune notre propre religion afin, non de la critiquer, mais de voir ses failles et ses injustices. Nous avons vu que le statut de la femme n’était pas égalitaire, nous avons vu que nous avions beaucoup de choses en commun.

Notre livre est sorti à un moment de grande crispation communautaire et de profond désarroi pour la communauté juive. En effet, quelques jours après sa sortie, Ilan Halimi était découvert mort après avoir été torturé avec la plus grande barbarie.

L’accueil de ce livre a tout d’abord été difficile à vivre. Certaines personnes de nos communautés regardaient avec méfiance cette alliance judéo-musulmane. Il a fallu plusieurs mois pour qu’enfin notre livre fut compris et accepté. Nous avons eu le droit à des insultes, des menaces. Non seulement, le fait d’avoir écrit un livre ensemble gênaient nos communautés mais en plus le fait d’évoquer le statut non égalitaire des femmes dans nos religions en a fait bondir plus d’un. Que l’on ose aborder ces sujets et en plus qu’on le fasse ensemble était pour certains un tabou.

Plus les gens nous attaquaient, plus nous devenions soudées. Chacune s’est mise alors à défendre l’autre. Face à ces critiques, nous n’étions ni juives ni musulmanes mais seulement deux femmes, deux amies qui voulaient aller l’une vers l’autre et défendre des idées de dialogue, de tolérance et de paix. Ce livre a prouvé que nous étions proches humainement, qu’importe nos religions, que nous pouvions face à l’adversité, être solidaires l’une avec l’autre, que nous n’étions pas prédestinées à n’être que des ennemies. Nous avons pris conscience que nos adversaires sont ceux qui rejètent l’autre, ceux qui s’enferment dans leur peur, ceux qui véhiculent la haine et l’extrémisme tel qu’il soit. Notre livre est une passerelle pour le dialogue entre juifs et musulmans, pour le partage des même valeurs républicaines, pour le respect des convictions religieuses de chacun.

A la suite de ce livre, j’ai reçu de nombreux témoignages d’encouragements pour notre action. Je ne voulais pas que tout ce que nous avions semé, s’arrête. Alors j’ai décidé de créer une association de femmes de toutes confessions. En 4 mois d’existence, l’association Paroles de femmes, compte plus de 700 femmes. Lors de notre premier gala, qui a eu lieu le 7 mars à Paris, plus de 800 personnes étaient présentes. Hommes et femmes laïques, femmes musulmanes voilées ou non, femmes juives orthodoxes. Femmes africaines, asiatiques. Les unes, assises à côté des autres étaient venues partager des débats, un buffet en toute convivialité. Malheureusement malgré la présence de nombreux journalistes, la visite d’hommes politiques a plus intéressé les médias que cette journée de pure fraternité. La Presse mettant en avant plus souvent les tensions de nos communautés que ces moments d’amitié judéo-musulmane. C’est aussi pour cela qu’il faut être persévérant et continuer à diffuser ce message d’amitié et multiplier les actions. Il nous faut tisser, à travers toute l’Europe, un lien de solidarité. Paroles de femmes s’engage à défendre cette fraternité judéo-musulmane au nom de nos valeurs universelles communes. »

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